Fight Club

Fight Club
Je ne peux m'empêcher de mentionner ce film. Tant décrié et controversé à sa sortie, il a beaucoup dérangé. Pourquoi ? Car il est mis en oeuvre et joué par des personnes de talent. C'est un film antipathique, facho, primaire, brutal, cynique, intelligent et qui débouche sur une impasse... Le film fait réfléchir sur des faits où l'on n'est plus amené à refléchir. Car on a besoin de se "déciviliser" de temps en temps, car on a besoin d'enlever nos masques, car on a besoin de satisfaire nos pulsions...
Ce film libertaire nous amène à nous interroger sur la Guerre notamment : Est ce si néfaste à l'homme ? Il est vrai que les inconvénients sont innombrables et douloureux (mort, famine, souffrance, ...) mais il serait faux de dire que la Guerre n'a jamais rien apporté, cela rapproche les hommes, et fait l'objet de nombreux échanges comme la Culture par exemple.
Ce film incarné à l'écran par Tyler Durden, alias le tombeur de nos Dames, a un Body Language et un physique irréprochables : mais pour cela mieux vaut le voir.

Et surtout, le film fait réfléchir quant à l'assistanat : à nous de nous prendre en main, nous avons rêvé d'une vie meilleure cette nuit, ce ne sera pas qu'un rêve ; tout est possible, encore faut-il s'en donner les moyens et ce ne sont pas que des belles paroles. On n'a qu'une putain de vie.Tout le monde n'aura pas la chance de croiser un Tyler Durden qui vous y forcera avec un pistolet sur la tempe...
# Posté le lundi 23 avril 2007 16:31

Action !

# Posté le lundi 23 avril 2007 16:35

300

Après avoir réalisé L'armée des morts, Zack Snyder réalise 300, qui nous rappelle le premier pour sa violence inouïe. La bataille des Thermopyles est l'un des plus célèbres faits d'armes de l'histoire antique. Le roi grec Léonidas et ses 300 soldats y furent massacrés par les Perses. Selon la légende, leur courage et leur sacrifice encouragèrent le peuple grec à s'unir contre les armées perses et à fonder la démocratie. Un film héroïque donc. Ce qui marque tout d'abord 300, c'est sa qualité graphique exceptionnelle. Tout est très esthétique et maîtrisé : les décors, les effets de lumière, les images de synthèse, les ralentis, les acteurs, et surtout les voix incroyablement posées et réussies (Je conseille d'ailleurs de le voir en VO pour entendre la voix du Roi des Perses). Cette (re)touche esthètique suffit à lui donner une dimension divine. En fait, tout paraît surnaturel, afin d'exacerber la violence des paroles, des actes et des combats. C'est une ode à l'héroïsme qui nous fait aimer la violence et on ne s'en cache pas. L'héroïsme, ça n'existe pas beaucoup en réalité. En réalité, nous sommes tous lâches, physiquement tout du moins...
Libération publie "300 est un atroce film de propagande dont l'idéologie de droite extrême donne envie de vomir." Pourquoi extrême-droite ? Car le film soutiendrait les thèses du fascisme, de l'eugénisme, de l'homophobie, .... Les médias et la presse le cataloguent alors de film pro-américain qui justifierait en quelque sorte la future invasion de l'Iran (c'est à dire anciens Perses). Le problème avec les idéologistes, c'est qu'ils adorent généraliser : bah oui c'est leur boulot.

Historiquement, le fascisme se définit comme une réaction aux valeurs humanistes du siècle des Lumières. Issu des frustrations engendrées par ce nouveau modèle de société, le fascisme rejette les Droits de l'homme, le communisme, l'anarchisme, les libertés individuelles et le libéralisme. Mussolini dans La doctrine politique et sociale du fascisme, en 1933, affirme :
« Le fait est que le XIXe siècle était le siècle du socialisme, du libéralisme, de la démocratie, ceci ne signifie pas que le XXe siècle doit aussi être le siècle du socialisme, du libéralisme, de la démocratie. Les doctrines politiques passent ; les nations restent. Nous sommes libres de croire que ceci est le siècle de l'autorité, un siècle tendant vers la "droite", un siècle fasciste. Si le XIXe siècle était le siècle de l'individualisme (le libéralisme implique l'individualisme) nous sommes libres de croire que ceci est le siècle "collectif", et ainsi le siècle de l'État. »
Maintenant, au sens large, on utlise le terme "fasciste" à tort, pour désigner tout ce qui est contraire à sa vision des choses...
Concernant le message que veut faire passer ou pas le film, il est bien d'en avoir conscience, mais je crois qu'il faut surtout le voir en tant que spectacle et non pas en tant que film qui justifierait toute future invasion au nom de la LIBERTE !

Pour moi, même s'il peut être consideré de film primaire, je trouve que c'est un Spectacle Magnifique et purement Jouissif !

"This is Madness ! Madness ? This is Spartaaaaaa !"
# Posté le jeudi 26 avril 2007 17:53

Une page d'histoire...

Discours prononcé par Martin Luther King, Jr, sur les marches du Lincoln Memorial, Washington D.C., le 28 août 1963.

"Il y a cent ans, un grand américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Emancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter lumière, comme une phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres. Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchainée par la discrimination. Un siècle plus tard, les Noirs représentent un ilôt de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle. Un siècle plus tard, le Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre. Alors nous venons içi aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre république ecrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliènable a la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient, marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'une automne vivifiante qui amenera liberté et égalité. L'annee 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquilité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelquechose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne saurons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Noir en Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchainera comme les eaux, et que la rectitude sera comme une fleuve puissante.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les véterans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non-méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez à l'Alabama, retournez à la Géorgie, retournez à la Louisiane, retournez aux ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J'ai un rêve-qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sacroyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai un rêve-qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai un rêve-qu'un jour même l'état de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai un rêve-que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J'ai un rêve aujourd'hui.

J'ai un rêve-qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J'ai un rêve aujourd'hui.

J'ai un rêve-qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivellée, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révolter pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pélerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes du New York. Que la liberté retentisse des hauts Alleghenies de la Pennsylvanie!

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado!

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie!

Mais pas que ça-que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie!

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee!

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupiniere du Mississippi! Que la liberté retentisse!

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres! Enfin libres! Dieu Tout-Puissant, merci, nous sommes enfin libres!" "


Parce que c'est une belle leçon de vie, d'humanité, de tolérance, et d'histoire, forcez-vous à le lire et à l'écouter. Le racisme est une plaie.
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 08:40

Sarge : news

Sarge : news
Concernant samedi (objectifs/style) :

Une fin d'après-midi, et une soirée, où j'ai plus passé de temps à observer qu'à agir... Tant pis... J'ai rencontré des wings interéssants : Mike, Papachar ( http://www.youtube.com/watch?v=SCKCM8hLhvg ), Styder, Tiger, Daosix, et Jack Sparrow... Très intéréssant donc, j'ai beaucoup aimé le style de Papachar qui a l'air d'être un grand de part l'attitude, et le Body language ; et aussi Tiger qui est un véritable poëte. Tiger, lui, me fait penser à un mix entre E. Baer et Saïd Taghmaoui, le héros de Confessions d'un dragueur. J'avais oublié à quel point les filles aimaient les compliments.
Pour résumer, je n'ai pas franchement cartonné. J'ai des excuses mais je suis pourtant impardonnable... Le problème, c'est qu'on est arrivé tard sur Paris (travail) et, on a beaucoup discuté du Game. Sinon je me rends compte qu'au début il est important de développer sa tchatche pour véritablement envouter la cible. Ce serait donc le style que je souhaiterais adopter dans un premier temps car ce n'est pas dans mon tempérament naturel. Je vais donc davantage travailler mon improvisation (je fais déjà parti d'un petit club) et ma spontanéité.
Une journée benéfique non pas pour le travail accompli, mais plutot pour les remises en question qu'elle a suscitées. Au final, comme mon wing Mike, qui m'a gentiment invité à manger dans son bel apparte, m'a dit, il est necéssaire de définir ses objectifs et ses buts. Ce qui n'est pas faux... Dans un premier temps jus'qu'à fin juin, je ne m'oblige aucun résultat à cause des études prioritaires, auxquelles j'aimerais (?!) me consacrer davantage : si j'ai une ou 2 copines, tant mieux, sinon j'essaierai juste de davantage aborder, just for fun. Ensuite, tout le mois de juillet, je pars à l'étranger avec des potes : 2 semaines à Londres, 2 semaines à Mayorque, là j'envisage toujours un max de fun et de closes. Enfin, au mois d'août, je ferai mon premier bootcamp, reste à décider lequel, où j'ai déjà planifié une sarge trèèèès intensive.

Concernant les résultats :

Pour l'instant, j'ai plus de résultats profonds quant à ma personnalité que de closes... C'est normal, je n'ai pour l'instant que chercher à m'amuser et à m'affirmer. Je suis plus indépendant, plus sociable, plus stylé, plus intéréssant, plus tolérant, plus pragmatique et plus observateur.
Cela fait 3 mois que j'ai commencé la sarge, avec cela dit, quelques longues pauses et j'ai eu à ce jour 3 numcloses solides et 2 potentielles copines à Versailles/Paris, que je ne pense pas kisscloser d'ici fin juillet, à cause des études... (Edit : 1 Kissclose, une semaine après la création de cet article, en boite, sans suite...)
Sur ce, je retourne à mon boulot... Je ferai bientot une critique cinéma ainsi qu'un article sur le Poker, jeu qui revient véritablement à la mode en ce moment.
# Posté le mardi 15 mai 2007 16:34
Modifié le dimanche 03 juin 2007 10:20